
Étant rédactrice pour Nomadays, j'ai l'habitude de faire entendre la voix de nos agents et de raconter les histoires des voyageurs qui parcourent le monde. Mais cette fois, c'est à mon tour de partager la mienne : celle d'un rêve d'enfance devenu réalité, il y a quelques mois au cœur des forêts brumeuses du Rwanda…
Depuis toujours, les gorilles exercent sur moi une fascination presque inexplicable. Peut-être parce qu'ils partagent plus de 98% de notre ADN. Peut-être aussi parce que, derrière leur silhouette puissante et massive, ils révèlent une douceur et une sensibilité infiniment éloignées des clichés qui leur sont associés. Petite, je voyais en Dian Fossey une héroïne. Et, année après année, mon admiration pour ces grands singes comme pour celle qui a consacré sa vie à les protéger n'a fait que grandir.
Alors j'ai économisé, patiemment, avec l'idée en tête de vivre un jour mon rêve : aller à la rencontre des gorilles dans leur milieu naturel et marcher sur les traces de ma primatologue adorée pour voir là où la lutte pour la sauvegarde de l'espèce a réellement commencé. C'est ainsi, qu'en juin 2025, ce rêve a pris forme. Accompagnée de mes parents et de mon compagnon, je me suis envolée pour le Rwanda avec l'agence locale partenaire de Nomadays, Mapendano Voyage. Je vous raconte.
Observer les gorilles n'est possible qu'à un seul endroit au Rwanda : le parc national des volcans. Situé dans le nord du pays, à environ 2 heures de route de Kigali, ce territoire d'altitude forme l'un des sanctuaires naturels les plus précieux d'Afrique centrale. Créé en 1925, le parc constitue aussi le plus ancien parc d'Afrique.
Aujourd'hui, il protège une biodiversité exceptionnelle, mais surtout l'une des dernières populations de gorilles des montagnes. Cette sous-espèce de gorille ne vit que dans la région des Virunga, à cheval entre le Rwanda, l'Ouganda et la République démocratique du Congo. Si ces grands singes vivent ici, c'est parce que les forêts d'altitude leur offrent tout ce dont ils ont besoin : une végétation abondante pour se nourrir, un climat frais adapté à leur physiologie et un relief escarpé qui les a longtemps protégés de la présence humaine.
Au sein du parc, plusieurs familles de gorilles ont été habituées progressivement à la présence humaine, dans le cadre de programmes scientifiques et de conservation très stricts. Cette habituation contrôlée permet aujourd'hui aux voyageurs de partir à leur rencontre sans perturber (ou presque) leur comportement naturel, tout en finançant directement leur protection et celle des communautés locales. Au total, le parc compte 11 familles de gorilles habituées à l'homme.
Pour être honnête, j'ai longtemps hésité avant de franchir le pas. Malgré toutes ces bonnes raisons, un doute persistait en moi.
Moi qui ai toujours eu du mal avec les activités touristiques impliquant des animaux sauvages, je me suis posée beaucoup de questions : mon argent va-t-il vraiment servir à protéger les gorilles ? Cette présence humaine ne perturbe-t-elle pas leur équilibre ? Est-ce réellement une démarche responsable ?
En regardant de nombreux documentaires et en menant ma propre enquête, j'ai découvert une réalité plus nuancée. Oui, l'habituation représente une phase stressante pour les gorilles, en particulier pour les mâles dominants, car elle les oblige à accepter progressivement une présence humaine que leur instinct identifie normalement comme un danger. D'autant plus que cette phase peut s'étendre sur plus d'un an, un temps long quand on sait que les animaux sont exposés de façon répétée à cette présence inhabituelle.
Mais ce même processus a permis de sauver l'espèce de l'extinction. Et ce n'est pas rien.
En effet, la population de gorilles de montagne est passée d'environ 250 individus dans les années 1980 à plus de 1 000 aujourd'hui. C'est même la seule espèce de grands singes à voir sa population croître aujourd'hui. Et ce constat, on le doit en grande partie au tourisme (en plus du travail pharaonique de Dian Fossey bien sûr). Et pour cause, ce sont principalement les recettes issues des permis d'observation des gorilles qui financent la lutte contre le braconnage, la protection de leur habitat et le développement communautaire.
Alors non, ce n'est sans doute pas une solution parfaite si l'on vise un respect absolu du bien-être animal. Mais face au risque réel de disparition de l'espèce, l'équilibre trouvé aujourd'hui semble, à mes yeux, être un compromis nécessaire pour assurer sa survie.
Après des mois de doutes, de lectures et de réflexions, le moment était venu de ne plus seulement me poser de questions... mais d'aller voir par moi-même.
Nous voilà à la veille du grand jour.
L'excitation est à son comble. Je m'endors le cœur battant, incapable de réaliser que, demain, je vais vivre le rêve qui m'habite depuis l'enfance. Les émotions sont si fortes que j'ai du mal à parler, même à mes parents et à mon compagnon. Tout semble suspendu dans l'attente de cette rencontre que j'ai imaginée des milliers de fois.
Le jour J, le réveil sonne tôt.
Nous avons rendez-vous à 7 heures au siège du parc pour assister à la réunion d'information. Sur la route, mes pulsations s'accélèrent.
À notre arrivée, notre chauffeur-guide, qui nous accompagne depuis le début de notre voyage au Rwanda, s'occupe de vérifier nos permis. La veille encore, nous parlions ensemble de ma fascination pour les gorilles et de mon admiration sans limite pour Dian Fossey. Je lui avais confié mon rêve secret de rencontrer une famille dont les membres pouvaient être les descendants de ceux qu'elle avait étudiés.
Et parfois, lorsque l'on touche du doigt un rêve d'enfance, tout semble s'aligner.
Car ce matin-là, juste avant le briefing, notre super guide Liza s'approche de moi et me glisse à l'oreille :
« C'est bon… tu vas pouvoir voir une famille descendante des gorilles que Dian Fossey étudiait. »
Les larmes me montent aux yeux avant même d'avoir fait un seul pas dans la forêt. Je ne le remercierai jamais assez pour cette attention.
Vient ensuite le moment du briefing. Nous faisons connaissance avec le guide et les 4 autres voyageurs qui partageront cette aventure avec nous. Chaque famille de gorilles ne peut recevoir que 8 visiteurs par jour, et ce pendant une heure maximum (pas une minute de plus) afin de préserver au maximum leur tranquillité. On nous explique alors les règles essentielles de conduite et de sécurité pour les observer sans les perturber (des consignes précieuses que je détaille dans les encadrés ci-dessous).
Avant de partir, on nous propose de louer des guêtres pour se protéger de la boue, des orties et des fourmis, ou encore de faire appel à des porteurs pour transporter nos sacs. Quelques minutes plus tard, nous voilà équipés, prêts à partir. Nous remontons en voiture en direction du mont Karisimbi où vit le groupe de gorilles qui nous a été attribué : la famille Isimbi.
L'aventure peut enfin commencer.
Si vous avez besoin d'utiliser les toilettes : c'est un détail auquel on ne pense pas forcément... mais qui est lui aussi très encadré. Il faut prévenir le guide, s'éloigner à bonne distance des gorilles (au moins 100 mètres), creuser un trou d'environ 30 cm de profondeur, puis tout reboucher soigneusement après son passage. Même l'usage du papier toilette est limité, et l'idéal reste de le rapporter avec soi.
Arrivés au début du sentier, on nous prête des bâtons de marche. Des rangers armés nous rejoignent : ils sont là pour nous protéger des animaux sauvages (buffles, éléphants) en cas de besoin. Nous entamons la marche presque en silence, chacun plongé dans ses pensées.
Le sentier traverse d'abord des terres agricoles qui forment une frontière naturelle avec le parc. Entre les champs et la forêt, de larges tranchées ont été creusées pour limiter les incursions des animaux sauvages dans les cultures : un premier rappel que nous nous apprêtons à entrer dans un monde qui n'est plus vraiment le nôtre.
Nous passons ensuite dans de magnifiques forêts de bambous et de bois d'hagenia. Déjà là, nous sommes transportés dans un autre univers. Très vite, la végétation se densifie et la pente s'accentue. L'air se fait plus rare à 2 800 mètres d'altitude, l'effort se ressent... et pourtant, personne ne se plaint.
Parce qu'au fond, une seule pensée nous guide : au bout de ce chemin, il y a les gorilles.
De temps en temps, le guide reçoit des nouvelles des pisteurs partis avant l'aube. Ils suivent les traces fraîches, les restes de nourriture, les empreintes dans la boue. La famille se rapproche. L'attente devient presque palpable. Puis soudain, après seulement 2 heures de randonnée (c'était plus rapide que prévu), le guide se retourne et murmure quelques mots.
Les pisteurs ont établi le contact : ils ne sont plus très loin.
Nous rassemblons alors nos affaires dans un coin discret : les sacs restent en arrière, les bâtons de marche aussi (ils pourraient effrayer les gorilles). Le guide nous distribue des masques de protection que nous ajustons sur nos visages pour limiter tout risque de contamination.
Cette fois, c'est réel. Le moment que j'ai imaginé toute ma vie est là, à quelques mètres seulement. Le souffle se coupe, la respiration devient courte. J'essaie de reprendre de l'air, de me calmer...
Il ne faudrait tout de même pas faire un malaise juste avant de voir les gorilles.
La durée du trek dépend entièrement de la famille de gorilles qui vous est attribuée et de l'endroit où elle se trouve le matin même. Chaque famille vit sur un territoire bien défini, généralement compris entre 10 et 30 km², car les gorilles sont des animaux territoriaux qui se déplacent quotidiennement pour se nourrir. Résultat : certaines rencontres se font après seulement 30 minutes de marche, tandis que d'autres demandent plusieurs heures d'effort, parfois jusqu'à 4 ou 5 heures de marche.
Les gardes du parc répartissent les groupes de visiteurs en fonction de leur condition physique, afin que chacun vive l'expérience dans les meilleures conditions possibles. Le niveau de difficulté varie donc de modéré à soutenu, sur un terrain escarpé, souvent boueux, à une altitude comprise entre 2 500 et 3 500 mètres. L'essoufflement, les pentes raides, les racines glissantes ou la météo changeante font partie de l'aventure… mais rien d'insurmontable avec une forme physique correcte et l'envie d'avancer pas à pas.
Et s'il faut un petit coup de pouce, des porteurs locaux peuvent vous accompagner : ils transportent votre sac, aident dans les passages difficiles et leur rémunération soutient directement les communautés voisines du parc. Comptez entre 15 à 20 $ par porteur.
Une petite boule de poils noirs fait son apparition dans un décor de bambous : un bébé d'à peine un an suivi d'un autre bébé et de leur maman.
Les yeux remplis de larmes, j'échange mes premiers regards avec les gorilles des montagnes : hypnotiques, profonds et, même troublants.
Nous nous accroupissons pour nous faire les plus discrets possible. Je sers la main de mon père, comme pour lui communiquer mes émotions et partager cet instant magique, tout en essayant de les contenir afin qu'elles n'envahissent pas l'espace des gorilles.
Ce premier contact, me donne encore des frissons, des mois après.
Les jeunes gorilles s'amusent, se roulent dans l'herbe... mais mon regard revient sans cesse vers leur mère. Elle observe ses petits avec une fierté tranquille, et j'ai l'impression de deviner un sourire au coin de sa bouche, comme si elle voulait nous souffler : « Regardez mes enfants… ils sont beaux, n'est-ce pas ? »
Deux juvéniles viennent ensuite jusqu'à nous. Nous allons vite comprendre que ce sont les membres les plus curieux et les plus joueurs du groupe. Il faut dire qu'à leur âge, on pourrait presque les comparer à de jeunes adolescents. L'un grimpe sur la canne d'un bambou avant de retomber aussitôt au sol, l'autre se lance dans une course-poursuite en rond suivant un compagnon imaginaire.
Quand soudain. L'un d'eux se dirige vers moi et m'attrape l'épaule avec un geste doux mais empoignant, comme pour me dire « tu viens jouer avec nous ? ». J'en ai le souffle coupé, je suis incapable de bouger.
Notre guide émet alors un son grave, un « hm hm » qui vient du fond de la poitrine et qui rend l'ambiance plus enveloppante. Ce son est censé reproduire l'un des vocalises des gorilles qui, dans leur langage, signifie « je suis ici en paix ». Je suis d'autant plus émue par l'instant car il me replonge dans mes nombreuses heures de lecture du livre Gorilles dans la brume de Dian Fossey dans lequel elle parle des moyens de communication des gorilles qu'elle a été la première au monde à étudier.
C'est enfin au tour du fameux dos argenté, le mâle dominant du groupe, de faire son apparition près de nous.
Ma mère me regarde complètement tremblante, elle est aussi fascinée que terrifiée par cette montagne de muscles de plus de 1,5 m et de près de 200 kg. Pourtant, malgré sa masse imposante et sa carrure majestueuse, c'est le membre du groupe le plus calme et le plus apaisé. C'est même celui qui a montré le moins d'intérêt à notre égard pendant toute la rencontre. Je ne suis pas surprise, je sais que les gorilles sont pacifistes et n'utilisent la violence qu'en dernier recours.
S'ensuivent des scènes de vie presqu'humaines : des adultes qui arrachent calmement des feuilles pour se nourrir, des micro siestes collés les uns aux autres, des bébés qui grimpent sur le dos de leurs mères, des jeunes qui se chamaillent, des regards complices, des postures et des gestes profondément humains et surtout beaucoup de tendresse et de douceur...
Après une heure à leurs côtés durant laquelle je n'ai cessé de pleurer, il est déjà temps de partir pour les laisser en paix. Nos cœurs sont remplis de gratitude d'avoir vécu cette parenthèse suspendue, nos têtes pleines d'images qui nous hanteront jusqu'à la fin de nos jours.
Merci la vie et merci Dame Nature de nous avoir permis de vivre tout ça tous ensemble, en famille.
Lors de l'heure d'observation des gorilles, les visiteurs doivent garder une distance de 7 mètres avec les gorilles mais ces derniers ne respectent pas toujours cette limite !
Que faire si un gorille s'approche :
Que faire si un gorille charge :
Que faire si un gorille vocalise ou se frappe la poitrine :
Sur le chemin du retour, je réalise doucement ce que je viens de vivre. Pendant des années, ce rêve m'a semblé lointain, presque inaccessible... et pourtant, il vient de se dérouler sous mes yeux, dans le silence des montagnes rwandaises.
Mais cette rencontre ne marquait pas la fin du voyage. Car quelques kilomètres plus loin, au cœur de cette même forêt, reposait celle qui a consacré sa vie à protéger ces géants paisibles. Et je m'apprêtais, à mon tour, à suivre ses traces et à lui rendre hommage...
La longue saison sèche, de juin à septembre, est généralement considérée comme la meilleure période pour voir les gorilles. Les sentiers sont plus secs, la marche plus facile et les conditions d'observation optimales, avec un ciel souvent dégagé. C'est d'ailleurs le moment que nous avons choisi pour notre voyage : partir en juin nous permettait non seulement de maximiser nos chances de vivre un trek confortable, mais aussi de combiner cette rencontre avec un safari animalier dans le parc national de l'Akagera, à un moment de l'année où les rencontres animales sont les plus fréquentes.
La courte saison des pluies (octobre à décembre) transforme la forêt en un écrin de verdure spectaculaire. Les randonnées restent possibles, mais les sentiers deviennent plus boueux. En revanche, c'est une très belle période pour l'observation des oiseaux migrateurs.
La courte saison sèche (janvier-février) constitue une excellente alternative : les précipitations sont limitées, la fréquentation un peu plus faible et les conditions de marche à nouveau favorables.
Enfin, la longue saison des pluies (mars à mai) offre des paysages luxuriants et une atmosphère mystérieuse, souvent enveloppée de brouillard. Les treks y sont plus physiques en raison des fortes pluies et des sols glissants, mais l'expérience peut séduire les voyageurs en quête de tranquillité.
Privilégiez des vêtements de couleurs neutres, évitez les parfums, les bijoux qui peuvent s'accrocher dans la végétation et les motifs camouflage (interdits dans le pays).
Et s'il y a un conseil que je donnerais à tous les voyageurs : faites appel à un porteur. Pour quelques dizaines de dollars, il transporte votre sac, vous aide dans les passages difficiles et représente surtout un soutien direct aux communautés locales. Un petit geste qui change tout, pour vous comme pour eux.
Pour voir les gorilles au Rwanda, il faut se procurer un permis d'observation, délivré par le Rwanda Development Board. Celui-ci coûte 1 500 $ par personne pour une heure passée auprès d'une famille de gorilles.
Sur le moment, cette somme peut sembler très élevée. Pourtant, comprendre ce que finance réellement ce permis change complètement le regard que l'on porte dessus.
Ces revenus servent directement à la protection des gorilles : lutte contre le braconnage, surveillance quotidienne par les rangers, suivi vétérinaire et préservation de leur habitat naturel. Une partie importante est reversée aux communautés locales, finançant écoles, infrastructures et projets de développement.
Ce modèle permet aussi de maintenir un équilibre fragile mais essentiel entre les populations humaines et la vie sauvage, en faisant des gorilles une richesse à protéger plutôt qu'une contrainte à subir. Autrement dit, ce prix n'est pas seulement celui d'une excursion touristique : c'est aussi une contribution concrète à la survie de l'espèce.
À ce permis s'ajoutent les autres coûts du voyage : hébergement près du parc, transport depuis Kigali, guide, pourboires pour les guides et rangers et, si vous le souhaitez, l'engagement d'un porteur.
J'ai conscience que l'expérience représente un investissement certain mais je vous assure que si c'était à refaire, je le referais sans aucune hésitation. Car au-delà du prix, ce que l'on vit face aux gorilles n'a tout simplement pas de valeur mesurable. Et avec le recul, je peux dire une chose sans hésiter : ce fut l'un des plus beaux jours de mon existence.
Bon à savoir : Le Rwanda propose une réduction de 30 % sur les permis de trekking aux gorilles pendant la basse saison, ce qui revient à 1 050 $ US par personne. Comme l'explique le site du parc des volcans, cette offre est valable du 1er novembre au 31 mai et sous conditions de réserver deux nuits dans le parc national de Nyungwe ou dans le parc national de l'Akagera.
Observer une famille de gorilles vivre, libres, dans leur habitat naturel a été encore plus bouleversant que tout ce que j'avais pu imaginer et rêver pendant des années. J'avais peur d'être déçue tant j'avais idéalisé cet instant… mais rien ne peut vraiment préparer à l'intensité d'un tel face-à-face.
Alors que ce rêve m'a semblé longtemps trop grand, trop lointain, presque inaccessible. Aujourd'hui, il fait partie de mon histoire. Et s'il y a une chose que cette aventure m'a apprise, c'est que certains rêves méritent qu'on s'y accroche, patiemment, même lorsqu'ils paraissent impossibles.
Alors je vous souhaite, de tout cœur, de connaître un jour cette sensation unique : celle de voir un rêve d'enfance devenir réalité. Mais aussi de repartir avec la conviction profonde que ces instants privilégiés nous confient une responsabilité, celle de protéger le vivant qui les rend possibles.
Car, comme l'écrivait si justement Dian Fossey :
« Quand on comprend la valeur de toute vie, on s'attarde moins sur le passé et on se concentre davantage sur la sauvegarde de l'avenir. »
— Dian FosseyLes photos ne sont pas libres de droit.
Vous avez envie de vivre cette expérience à votre tour ? Alors je ne peux que vous conseiller de faire confiance aux experts de Nomadays et de contacter leur agence locale partenaire francophone, Mapendano Voyages, pour organiser votre séjour au Rwanda à la rencontre des gorilles. Et promis, je ne dis pas cela parce que j'y travaille : j'ai vécu ce voyage en tant que simple cliente, et j'ai été profondément touchée par le professionnalisme, la bienveillance et la passion de l'équipe sur place.
Contacter Mapendano Voyages →